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Logiciel pour le second œuvre et les finitions

Plâtriers, poseurs de sols, menuiserie et agencement intérieur, peintres et entretien du patrimoine. Chez vous, une affaire, c’est beaucoup d’heures et peu de fournitures. Le planning bouge le jour même parce que le corps d’état précédent a débordé. Les travaux supplémentaires se conviennent sur le chantier. Platrom fait atterrir les heures là où elles doivent être : sur l’affaire, et non sur une feuille hebdomadaire.

Où cela coince aujourd’hui

Quatre choses que nous entendons dans presque chaque entretien. Si aucune ne vous parle, vous n’avez sans doute pas besoin de ce logiciel.

Les heures arrivent le vendredi et sur des chiffres ronds
Qui remplit le vendredi ce qu’il a fait le mardi arrive à huit heures. Toujours. On ne calcule pas un prix de revient avec « à peu près ». Vous ne savez donc pas quel type de travail était rentable.
Le planning tient jusqu’au premier contretemps
Le corps d’état précédent déborde. Le sol n’est pas encore sec. Toute la semaine décale d’un jour. Le faire savoir coûte une demi-heure de téléphone. Il y a toujours quelqu’un qui ne l’a pas entendu.
Les travaux supplémentaires se décident sur le chantier, pas sur papier
Un huisserie de plus. Un mur qu’il a fallu poncer après tout. Convenu avec l’occupant et non consigné. Au décompte final, vous ne pouvez plus l’établir.
La remise en état est éparpillée
Vingt petits chantiers par semaine pour le même bailleur. Chacun avec son bon et son décompte. Mis bout à bout, cela fait beaucoup d’argent. La vue d’ensemble manque jusqu’à la facture mensuelle.

Ce que Platrom y fait

Avec le module nommé, parce qu’une solution sans nom est une promesse. Tout ce qui suit est dans le logiciel et se voit en démo.

Les heures sur le bon, le jour même
Un chronomètre qui démarre et s’arrête, avec pauses et majorations. Pas de feuille hebdomadaire après coup mais le temps réel sur le travail réel. Vous obtenez ainsi un prix de revient exploitable.
Un planning qui bouge sans tour d’appels
Le conducteur de travaux décale l’ordre de travail d’un jour. Tous ceux qui y travaillent le voient sur leur téléphone. Ce qui est encore libre ce jour-là figure sur le même tableau.
Des travaux supplémentaires signés sur le chantier
Les ajouter, faire signer, terminé. Avec la date, qui les a convenus et qui a signé. Au décompte final, ce n’est plus une discussion mais une ligne.
Remise en état par logement, regroupée par donneur d’ordre
Chaque logement reçoit son bon avec ses heures. Sur la facture, ils se regroupent par bailleur. Chaque ligne porte son bon en dessous. C’est le justificatif qu’un donneur d’ordre demande avant de payer.

Une semaine de remise en état

Dix-huit logements et trois équipes. À la fin, une seule facture, avec dix-huit bons en dessous.

  1. lun 06:45

    Les équipes voient leurs adresses du jour. Chaque logement indique ce qui doit être fait et comment entrer. Pas de groupe de discussion et pas de liste sur la camionnette.

  2. lun 09:20

    Au premier logement, le plafond est abîmé. Photo ajoutée et travaux supplémentaires ajoutés. Le maître d’œuvre du bailleur signe à l’écran.

  3. mar 15:00

    Le sol du numéro 14 n’est pas encore sec. Le conducteur de travaux décale ce logement à jeudi. L’équipe le voit aussitôt et avance le numéro 22.

  4. ven 16:30

    Dix-huit bons clos, avec les heures par logement et des photos là où il en fallait. Le chronomètre les a comptées. Personne ne les a remplies le vendredi.

  5. lun 09:00

    Une seule facture au bailleur avec dix-huit lignes. Chaque ligne porte son bon. Demander d’où vient un montant tient en un clic.

Questions de ce métier

Le chronomètre fonctionne-t-il si quelqu’un travaille sur trois chantiers dans la journée ?

Oui. L’horloge tourne par bon. Celui qui est au numéro 12 le matin et au numéro 30 l’après-midi a deux bons avec deux temps. C’est la raison pour laquelle une feuille hebdomadaire ne marche pas : elle ne peut pas porter cette différence.

Pouvons-nous gérer les majorations de soirée, de week-end et de travaux salissants ?

Oui, par ligne d’heures. Elles se répercutent sur le prix de revient et sur la facture. Une majoration de soirée ne se perd pas en route.

Nos gens ont-ils besoin d’une tablette ?

Non, un téléphone suffit. La vue pour le terrain a été conçue pour cela. De grandes zones de contact, peu de champs et un bouton qui dit ce qu’il fait. Les gants aux mains sont le point de départ, pas l’exception.

Les questions sur le prix, le préavis, les passerelles et l’hébergement de vos données se trouvent sur la page des tarifs et sur Données et sécurité.

Vous travaillez dans un autre métier ?

Toute entreprise technique qui a des gens sur le terrain et une facture qu’elle doit pouvoir expliquer trouve sa place ici. Voici les quatre autres.

Chauffage, plomberie, électricité, ventilation, froid et pompes à chaleur.
Construction neuve, transformation, rénovation et entretien du patrimoine.
Couvreurs, lucarnes, menuiseries et éléments de façade, vitrage, protection solaire et isolation.
Contrats d’entretien, service de dépannage, sécurité incendie et contrôles, portes et contrôle d’accès, assainissement et tuyauterie.

Une demi-heure, sur vos propres chantiers

Apportez un de vos chantiers. Un dépannage, une rénovation ou un contrat. Nous le suivons dans le logiciel, de la demande à la ligne de facture.

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